En forêt, j’y ai passé tant de temps. Accolé à un vieux châtaignier, tapis contre une souche j’ai scruté les cavités des vieux arbres à hulotte, j’ai espéré du mouvement à l’entrée des galeries à renard ou blaireau.
Mais c’est bien au cœur des grandes hêtraies et aux sons des pics noirs que j’ai trouvé ma place.